la page 104, attribue à une certaine lâcheté la conduite dudit Giulio d’Istria ; et à la page 117, il nomme ses neveux dont nous avons parlé qui furent capitaine pour les français dans ladite guerre.

 

G I O V A N   L U I G I ,   et    E R C O L E

 

De Giovan-Luigi et d’Ercole, fils de Gio-Francesco, autre fils susdit Vincentello, parle Filippini, qui dit  ceci : le premier, soit Gio-Luigi, fut capitaine pour les français dans ladite guerre d’Henri II, comme le confirme l’auteur déjà cité, Michele Merello page 117, en même temps  que ses cousins susnommés et d’autres cousins Cinarchesi d’Ornano et de Bozzi.

Ercole, autre fils de Gio-Francesco susnommé, suivi aussi San Piero dans la guerre de Corse, faite en l’an 1564 ; il y fut capitaine de 50 chevaux, comme l’atteste, outre Filippini, Michele Merello, et il reçut de Sampiero, solennellement, une des enseignes venues de France.

S’étant ensuite fâché avec Sampiero, il s’en sépara. Sampiero se rendant compte de l’importance pour lui d’un tel départ, le suivit, l’arrêta et le mis sous bonne garde au nom des français. Il n’osa pas, quelque désir qu’il en eut, se livrer à d’autres démonstrations, soit à cause de la qualité du personnage, soit qu’il n’eut plus tellement confiance en la population ; il se résolut à l’envoyer à la cour  royale France, en le recommandant chaudement au Roi, espérant qu’il reviendrait de là-bas content et l’âme apaisée, qu’il lui serait dans l’avenir un allié sûr et fidèle en cette guerre et ne tournerait pas ses armes contre lui. mais Ercole ayant trouvé moyen de faire parvenir

 

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